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Une étudiante en génie travaille dans la boue (03/08/19)


Pour publication immédiate


le 19 août 2003


NOTE DE LA RÉDACTION : L'article de fond suivant sur le Programme de mentorat d'été pour étudiantes a été rédigé par le Bureau des ressources humaines. PERSONNE-RESSOURCE : Dan Toner, Bureau des ressources humaines, au (506) 444-5288.

MONCTON (CNB) - Un projet durant l'été avec une équipe étudiant la rivière Petitcodiac a donné à Julie Thériault une expérience pratique en génie, en biologie, en gestion de l'information, en exposés publics et en travaux sur le terrain dont un « bain de boue » imprévu.

« Elle a prêté main-forte à chaque aspect du projet, y compris les différents types de travaux sur le terrain, dont la pose des filets dérivants, des verveux et des seines, le suivi des tacons et la surveillance de la faune le long des rives », a déclaré Sherry Sparks, chef de projet de l'étude d'impact sur l'environnement (EIE) du pont-jetée de la rivière Peticodiac et mentor de Julie durant l'été. « Dans le cadre de l'une de ses affectations, elle devait poser les seines sur la plage le long des rives. C'était pas mal enlisé et elle s'est retrouvée à prendre un bain de boue. »

Les deux femmes ont ri de l'incident qui n'a manifestement pas refroidi l'enthousiasme de Julie face à son travail.

Andrew McIntyre et Julie ThériaultAndrew McIntyre et Julie Thériault ont visité différents bassins hydrographiques dans le cadre de l'étude d'impact sur l'environnement (EIE). (Photo agrandie..)

« J'ai vraiment aimé toutes les activités sur le terrain, même celle où j'ai été couverte d'un peu de boue; on a bien ri », a déclaré Julie Thériault, une étudiante originaire de Saint-Quentin qui terminera son programme menant à un baccalauréat en génie à l'automne, à l'Université de Moncton. Elle prévoit ensuite obtenir une maîtrise en études environnementales. « Cet emploi s'est révélé l'occasion idéale pour combiner mes intérêts, appliquer mes compétences en génie et apprendre des autres. »

Julie est l'une parmi une quarantaine de jeunes femmes qui participent au Programme de mentorat d'été pour étudiantes qu'offre le gouvernement provincial. Le programme jumelle des étudiantes et des fonctionnaires qui occupent un emploi dans un domaine où le nombre de femmes est traditionnellement peu élevé.

Le programme est coordonné par le Bureau des ressources humaines et il est financé par le ministère de la Formation et du Développement de l'emploi. Il a obtenu une dispense de la Commission des droits de la personne du Nouveau-Brunswick pour autoriser la participation de femmes seulement. Les étudiantes travaillent durant 14 semaines avec un mentor qui leur offre une aide, une orientation et des défis pour les amener à développer leurs compétences.

Mme Sparks, ingénieure civile au ministère de l'Approvisionnement et des Services, participe au programme depuis une douzaine d'années. Son travail portait surtout sur la construction auparavant, mais à titre de chef de projet de l'étude d'impact sur l'environnement, elle est appelée à travailler avec des experts et à collaborer avec des représentants de différentes disciplines.

« On examine tout, des aspects techniques, à la biologie et à l'impact sur les populations de poisson, aux aspects socio-économiques, à l'histoire de la rivière et aux points de vue des résidents de l'endroit », a ajouté Mme Sparks. « Cela s'est révélé une merveilleuse possibilité d'apprentissage pour Julie qui a d'ailleurs accompli tout ce qui était attendu d'elle. »

Dans le cadre de son travail, Julie Thériault a été appelée à accompagner les équipes menant les travaux sur la rivière et à proximité de celle-ci, à aider avec les consultations publiques et à voir aux travaux techniques se rattachant aux présentations.

L'un des points saillants a été le travail que Julie a accompli en aidant à préparer la présentation que Mme Sparks a donné sur le projet d'EIE du pont-jetée de la rivière Peticodiac lors du 31e congrès annuel de la Société canadienne de génie civil qui s'est réunie durant l'été, à Moncton. Elle a également donné un coup de main à une présentation touristique, a mis au point une liste des principaux termes techniques pour assurer des traductions uniformes des documents, a aidé à un atelier socio-économique, et elle s'est déjà mouillée et sali les mains dans le cadre de travaux sur le terrain.

« Elle est formidable. Je ne veux pas la perdre, mais je dois la laisser retourner terminer ses études », a ajouté Mme Sparks.

Julie est tout aussi enthousiaste. Elle a entendu parler du Programme de mentorat d'été pour étudiantes par des amies qui avaient participé au programme. Elle le recommande vivement et mentionne que son expérience durant l'été a confirmé son intérêt à combiner le génie et les études environnementales.

« L'expérience a été positive du début à la fin, qu'il s'agisse du travail, des équipes, des présentations..., je me suis vraiment amusée », a-t-elle conclu.

Vous pouvez obtenir plus de renseignements sur le Programme de mentorat d'été pour étudiantes au http://www.gnb.ca/0163/intern/mentor-f.asp.

Envoyer les questions et commentaires à l’attention de Sherry Sparks,
gestionnaire de l’étude d’impact sur l’environnement.
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